« L’art se vit d’abord par le corps : une vibration, une émotion. »

 

L’art n’est pas une équation à résoudre, ni un discours à décortiquer. Comme le souligne Philippe Geluck, "il se reçoit d’abord par le corps : une vibration, une surprise, une émotion qui traverse avant que les mots ne viennent."

L’intellectualisation arrive ensuite, comme une tentative de mettre en ordre ce qui a été ressenti. Mais la vérité première de l’œuvre est dans ce choc sensible, dans cette rencontre intime entre la matière et l’être.

Créer, c’est offrir à l’autre cette expérience brute, ce moment où l’on ne pense pas encore, mais où l’on sent. L’art devient alors un "langage universel", qui précède les concepts et les théories, et qui nous relie dans une humanité partagée.

 

« Créer, c’est refuser le silence : transformer la matière en cri,

en appel, en miroir tendu au monde. »

 

Mais l’art ne se limite pas à l’émotion. Il est aussi un acte de conscience, une manière de dire non, de mettre en lumière ce que l’on voudrait cacher. Mon travail s’inscrit dans cette double exigence : toucher par la beauté et révéler par la vérité.

Chaque œuvre est une prise de parole, une résistance face aux injustices, aux violences invisibles, aux dérives de nos sociétés. Créer, c’est refuser le silence. C’est transformer la matière en cri, en appel, en miroir tendu au monde.

Ainsi, mon art est à la fois une expérience intime et une démarche philosophique : il invite à ressentir, mais aussi à réfléchir, à questionner, à agir.

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